Tous les articles par erdelcroix

Eric Delcroix est spécialisée en conseil, contenu, communication digitale, formation, internet, réseaux et médias sociaux, picture marketing, Facebook, Pinterest, Linkedin, Twitter

Comment réussir sa start-up web ?

Le 29 octobre 2009 de 13 h 45 à 18 h au Point Centre, Aéropôle de Gosselies (à côté de Charleroi), Technofutur organise une animation : Comment réussir sa start-up web ?

Vous découvrirer comment évaluer le potentiel de votre idée, comment l’affiner pour augmenter vos chances de succès, quelles sont les étapes-clés dans un projet de start-up , comment monter un business plan crédible, où trouver des capitaux, quelles structures peuvent vous aider ?

L’après-midi sera articulée en 4 présentations et se clôturera par un panel de start-up :

  • Patrick Crasson,Strategic business development director / Sun Microsystems passera en revue les éléments et phases entre l’idée brute et le business plan.
  • Philippe Moitroux, Business Angel et CEO de TAATU.com, partagera sa double expérience de fondateur de startup et de business angel. Il vous aidera à mieux cerner les diverses possibilités de financement qui s’offriront à vous ainsi que les moyens de les obtenir.
  • Pierre Guisset, Administrateur-délégué de INNOVITY SA, présentera les diverses possibilités d’aides publiques qui sont à disposition des start-up et entreprises en croissance.
  • Euratechnologies de Lille, le Betagroup Bruxelles et de la Febew section francophone vous présenteront leurs services et activités au service des start-up, avec:

Une table ronde avec des Web-entrepreneurs :

  • Marc-olivier Adam, COO & founder de Yaxo
  • Tom Gauthier, fondateur de V-cult.com (Lille)
  • Thibaut Leonard, Web entrepreneur, diplômé de Solvay Business School, fondateur de Fichesdelecture.com
  • Philippe Moitroux, Business Angel et CEO au sein de TAATU.com. Philippe est à la fois Serial Entrepreneur et Business Angel. Il occupe actuellement le rôle de CEO au sein de Taatu.com, la communauté virtuelle multimédia la plus dynamique en Europe pour les jeunes. Philippe est également Venture Partner dans divers fonds.

Cet événement se terminera par un début de soirér cocktail et networking aux environs de 17 h 30 / 18 h.

Même si votre participation est gratuite, l’inscription est nécessaire 😉

Plus d’information sur Comment réussir sa start-up web ? via leur blog ou le filTwitter.

En attendant la vidéo, un compte-rendu de la table ronde sur l'identité numérique

Merci à Emmanuelle Susini pour ce texte au sujet de la table ronde sur l’identité numérique, qui se déroulait le 2 octobre à Euratechnologies. Au passage, un grand merci à Digiport pour nous avoir offert la possibilité de réaliser la table ronde àEuratechnologies 🙂

Vous pouvez mettre ce compte-rendu avec celui d’Émilie 😉

La vidéo devrait être disponible en ligne dans quelques jours !

Voici ce qu’écrit Emmanuelle après avoir précisé le nom des intervenants : Damien BANCAL, Eric DELCROIX, Alexandre VILLENEUVE, Lionel DAMM, Émilie OGEZ et Blandine POIDEVIN.

L’identité numérique, est-ce un sujet à la mode ?

Selon Eric DELCROIX, le sujet est cycliquement à la mode. C’est un effet de mode qui va s’estomper au fur et à mesure. On en a entendu moins parler sous ce terme d’identité numérique, mais plus sous le terme d’e-réputation.
On remarque aussi des transformations par rapport au recrutement également : e-recrutement.
Le terme d’identité numérique a été très galvaudé.

Selon Lionel DAMM, l’identité numérique peut être construite par soi-même. C’est quelque chose que l’on se construit. La réputation en ligne, on ne la maîtrise pas. C’est ce que pensent les autres internautes de nous.
Cela concerne souvent les marques : on peut s’en servir pour améliorer les choses.

Pour Alexandre VILLENEUVE, l’identité numérique est quelque chose que l’on a. Si on choisit de ne pas être sur le Net, on peut ne pas avoir d’identité numérique. L’e-réputation, est-ce qu’on la gère ou pas ? Elle est importante quand on veut partir d’une entreprise.
Comment communiquer sur ma marque et gérer les bons ou mauvais « feed-back » ?
Le terme de e-réputation va finir par mourir.
Les marques ont plutôt une communication descendante et ne sont pas habituées à avoir des retours, des critiques. Il faut trouver un juste milieu, mais cela n’est pas évident.

Lionel DAMM : La parole est facilement donnée aux internautes. Ça va dix fois plus vite qu’il y a dix ans. L’effet de mode est naturel.

Selon Eric DELCROIX, l’identité numérique est un phénomène très français. En effet, en France, publier des informations sur soi est un peu tabou. Il y a moins la culture du partage, via les sites sociaux, contrairement aux USA ou au Canada.

Pour Damien BANCAL, l’identité numérique que l’on peut fournir, on doit la protéger. Dès l’instant où l’on se connecte sur Internet, on laisse une trace. Pour lui, ce n’est pas nouveau. Sur Internet, il n’y a pas de sécurité informatique (criminalité).

L’e-réputation concerne beaucoup les marques, les entreprises, mais également les particuliers. Mais généralement, il n’existe pas de grave problème d’identité numérique. Ça reste assez rare. Par contre, en ce qui concerne le e-recrutement, cela peut poser des problèmes.
L’usurpation de l’identité numérique n’existe pas pour les particuliers ou très peu encore, cela concerne plus les entreprises.

Les problèmes d’identité numérique concernant les particuliers ne ressortent pas ; peut-être parce qu’on préfère ne pas en parler (ex : des photos compromettantes).

La réputation en ligne : ce n’est pas bon pour les entreprises de réaliser qu’il y a des failles dans leur système. Et attention, la justice n’est pas la bonne réaction dans tous les cas.

Eric DELCROIX explique que les images sur les sites de rencontres sont toujours visibles si on ne fait pas attention à les retirer.
Il pourrait y avoir de nombreux problèmes si un jour Google met en ligne la reconnaissance faciale.

Aujourd’hui, est-ce qu’on peut considérer qu’il y a une vraie prise de conscience ? Quels impacts ?

C’est un phénomène qui existe depuis longtemps, mais le particulier ne s’en soucie pas (ou peu) tant qu’il n’est pas directement touché. C’est différent pour les entreprises. Les méthodes d’usurpation sont très nombreuses. Même le simple fait de donner son email est risqué.
Les entreprises commencent à prendre conscience de ces risques, et s’y intéressent.

Ce qui est inquiétant, c’est l’identité numérique des enfants. En effet, aujourd’hui il existe le B2i pour former les enfants à l’informatique. Mais il y a un réel problème de formation à proprement parler (même pour les adultes). Il faut éduquer les gens à Internet.

Il est plus difficile pour les particuliers de se soucier de tout cela, tant qu’ils ne sont pas touchés.

En termes de droit : pour un délit pénal d’usurpation d’identité numérique, la loi est en attente d’adoption.

Les particuliers ne se soucient pas de leur identité numérique. Les grosses entreprises, par contre, font très attention à ce qui se dit sur elles. Les petites PME ne sont pas suffisamment sensibles à cela, sauf si elles ont une activité liée au Web (e-commerce par exemple).

Il y a clairement une différence générationnelle dans le partage et la diffusion de contenu.

La loi oblige les sites à mettre en place un système de délation. De cette manière, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite. Ensuite, une liste est envoyée au service de police du Web.

  • Phénomène de e-recrutement : les internautes ont des initiatives originales pour se faire remarquer. Les CV vidéos, c’est un bon moyen, mais dès l’instant où une idée est prise, on ne peut pas recommencer sur le même style : c’est du déjà-vu.
  • Business de l’identité numérique : il existe aujourd’hui un vrai business autour de l’identité numérique. Pour les marques, il est intéressant de mettre en place des cellules de veille pour savoir ce qui se dit sur elles sur la toile. C’est une stratégie marketing.

Du côté des particuliers, il s’agit plus d’un accompagnement : coaching, pour aider à la réalisation de CV et de lettres de motivation.
Quelques fois, il est bon d’avoir plusieurs CV, en fonction des postes visés. Si on a plusieurs CV, on a plusieurs IN.

Des informations diffusées à un instant T peuvent avoir un impact très différent quelques années plus tard.

Le travail de « réputation » sur le Web est un vrai travail de marketing, et pas vraiment un travail informatique.

On remarque un changement dans notre société : on est plus exhibitionniste, et il y a aujourd’hui plus de violence autour de la diffusion d’images volées (ex : jeunes de 15/16 ans).

Vous pouvez retrouver Emmanuelle et les étudiants du Master IDEMM dans le blog des rencontres Net 2009 de Lille 🙂

Blog en Nord souhaite la bienvenue aux lecteurs de la Voix du nord

Non, ce n’est pas le dernier TIC CHTI sur l’identité numérique qui est la cause de votre présence dans le journal… Les journalistes de la Voix du Nord (le quotidien régional du Nord de la France) avait pris contact avec nous au préalable…

Si vous voulez en savoir plus sur Eric Delcroix lui-même et savoir où le retrouver sur le net, je vous conseille d’allez lire le billet sur les z’ed : à la Une de la Voix du Nord 🙂

Comme je le dis souvent, je suis loin d’être la seule personne dans la région qui « fait » l’actualité ou/et qui est experts dans le domaine d’Internet, des blogs, dans Facebook et autres réseaux sociaux, sur Twitter… sur notre région du grand Nord.

J’ai toujours été pour une organisation « 2.0 » dans la région entre les différents acteurs du net, y compris les différentes institutions du domaine des TIC.

D’ailleurs, j’ai toujours conçu Blog en Nord comme un espace de liberté, indépendant, sans prises de tête, sans mise en avant de l’un ou de l’autre (dans l’esprit également des apéros référenceurs de la région -). Certains diront dans l’esprit blog d’origine, sans commerce 🙂

C’est vrai dans le fond, j’ai l’impression d’avoir façonné Blog en Nord à mon image. Je suis viscéralement indépendant et je souhaite que Blog en Nord conserve cette indépendance, cette curiosité et cette ouverture d’esprit qui je pense nous caractérise. D’ailleurs, je tente de conserver cette ouverture de ton, de propos… dans ce que nous organisons… et par exemple, pour les TIC CHTI, je laisse les « gourous » du grand Nord s’exprimer à leur guise !

Je suis conscient, et je le regrette, de ne pas mettre en avant l’ensemble des spécialistes de la région. Loin de là. Ils sont bien plus nombreux. Cependant, parfois, ils sont dans des domaines qui me sont totalement inconnu et il est difficile pour moi de connaitre leur degré d’expertise 🙂

C’est vrai que mon intention de départ était aussi de faire de blog en nord le fédérateur de l’ensemble des activités Internet dans la région aussi bien pour le particulier que pour les « groupuscule », de donner de la lumière sur les organisations dans l’ombre, etc.

Ici, pas de ralliement, pas de prime à payer… mais une tentative de rassemblement des différents acteurs régionaux trop souvent méconnus.

Contrairement à ce que certains peuvent penser, je n’ai pas besoin d’être obligatoirement présent ou invité pour «parler» afin de soutenir certaines manifestations. Toutefois, je ne donne pas quitus aux événements à la gloire d’untel ou d’untel ici ou dans les Z’ed, dans Twitter ou ailleurs, que ce soit pour des événements, des entreprises ou des personnes. Je trouve également un peu fort de café aussi que certains, la bouche en coeur viennent demander notre appui pour communiquer sur un de leurs événements alors qu’ils ne font jamais mention de nos activités, de nos rencontres…

Je suis encore moins prêt de payer un quelconque logo pour venir en soutien à quelqu’un ou à une structure… puisque tout ce qu’organise Blog en Nord est à ma charge, bien aidé il est vrai par l’UFR IDIST ou par Digiport pour les conférences ou pour la journée Idemmatic (c’est l’occasion de préciser que cette journée passera désormais à deux jours et devrait changer de nom afin de répondre encore mieux à la diversité des contenus web).

Dans le fond, je me demande d’ailleurs si cela ne devrait pas être l’inverse. Que je propose que l’on paye Blog en Nord pour apposer son logo 😉

Donc, oui, Blog en Nord est une ouverture où nous pourrions certainement cumuler nos connaissances, nos réseaux, nos points de vue afin d’organiser de « grandes et belles rencontres » :-). Arrêtons de la jouer rencontre 1.0, passons aux rencontres 2.0 🙂 ce qui ouvrirai certainement d’autres perspectives… L’appel est lancé auprès des universitaires, des entreprises, des salons…

J’ai trouvé très « pro » et pleine de bon sens, l’approche de Nicolas Malo par exemple pour l’organisation de ses Mercredi Web analytics (qui est devenu rapidement l’un des plus importants rassemblement à travers le monde)… Faisons comme avec Nicolas, mutualisons nos efforts. C’est aussi le cas avec les Twestival par exemple.

Bref, je fais mienne la devise des Mousquetraires : «Tous pour un, un pour tous» et selon ce principe, je vous livre une liste de personnes qui sont aussi intéressantes que moi, voir d’avantage selon votre centre d’intérêt et qui mérite d’être connu. Ce ne sont pas tous des experts ou des spécialistes du web, mais ce sont tous des passionnés qui font l’Internet dans le Nord.

Je vous livre ces noms, ces sites dans l’ordre où ils m’arrivent à l’esprit, n’y cherchez pas un quelconque classement.

  • Nicolas Malo dont j’ai parlé ci-dessus,
  • Pierre Mongin (auteur de nombreux ouvrages principalement sur le Mind Mapping),
  • Yann kervarec (le « président du Fan Club Français de Michael Jackson est aussi un expert d’internet et auteur d’un ouvrage sur MySpace, mais ne m’a jamais mis dans ces liens sur aucun de ses sites ;-),
  • Mattrach (à l’évocation de MySpace difficile de passer à côté de ce petit génie de la musique),
  • Valentin Pringuay (Manager France de la société Néerlandaise Symbaloo mais qui est pourtant toujours étudiant. Comme quoi désormais la valeur n’attend plus le nombre des années ;-),
  • Lionel Damm qui effectue la transition entre notre région et le sud de la Belgique notamment avec son implication dans le domaine dans Marketing on the beach 🙂
  • les deux de Bistoule : Damien Selosse et Renaud Joly (qui sont aussi à l’origine des apéros référenceurs)
  • De nombreux référenceurs de grand talents sont également dans la région :Sébastien Billard en tête, Aurélien Bardon, Yann Lemort, l’équipe de Pole Po….
  • la sécurité a son quota de spécialistes et d’experts avec Damien Bancal et Jean-Paul Pinte
  • David Cordina et Caroline Jouneau ont une réputation qui dépasse largement notre région ! Par exemple, je me suis retrouvé invité avec Caroline à l’université d’été de Ludovia en Arriège à la fin de l’été !
  • Thierry Klein est inclassable avec sa société Speechi, son capital altruisre, ses vélos électriques et plein d’autres projets qui arriveront certainement dans peu de temps
  • Blandine Poidevin, l’une des rares spécialistes du droit du multimédia en France (ils sont moins d’une dizaine d’avocat)
  • Xavier Delengaigne, très branché administration (et mind mapping 😉 commeFabrice Gontier
  • Arnaud Meunier, un responsable de communication, mais qui n’a pas pris « encore » le train du web 2 😉
  • les capitaines commerce : Olivier Sauvage et Jacques Terrier
  • des commercants à l’image de toutallantvert ou de Julien Lemarchand (Saveur Bière)
  • on pourrait presque considérer notre voisine Belge Monique Brunel comme de la région avec son webatou
  • même au niveau politique nous avons nos spécialistes avec Marc Vasseur
  • ou pour la ville, Bruno Lestienne
  • sans oublier les spécialistes de l’information que sont les deux Bruno : Bruno Richardot et Bruno Bernard Simon
  • Pierrick Penet et Jean-Marc Fontaine, deux anciens membres du bureau de l’AFUP (Association Française des Utilisateurs de PHP).
  • le groupe Flickr chti
  • Sarah Sabé grâce à qui nous devons les Flash Mob Lilloise
  • les playmobils extropiés et associés (handicap)
  • Freeman59 alias Julien Leconte
  • etc.

Évidemment, vous retrouvez la plupart de ces signatures dans les TIC CHTI (TIC CHI 1 et TIC CHTI 2)… Nous en sommes fier… Je m’excuse d’avance de ne pas mentionner d’avantage de personnes, soit par oubli, soit par manque de temps, soit par méconnaissance, soit par leur nombre dans un domaine (je pense au graphisme, à Ankama, à Pat le chien, chef Simon…).